Des blagues oui mais des blagues drole (Suite)


#3241


#3242


#3243

[video]https://www.youtube.com/watch?v=LSY41CA-6GI[/video]

Voila voila


#3244
  • Tu sais comment sauver un migrant ?
  • Non ?
  • Tant mieux !

#3245

Tu l’as entendue au meeting de Wauquiez celle-là?


#3246

Je précise que cette vanne était extraite d’un bouquin d’humour juif.


#3247

Pire. Sur France Inter


#3248

Et que mon chien est noir et que j’ai un ami qui s’appelle Rachid.


#3249

:neutral_face:


#3250

Elle est drôle, pas besoin de justifier parce que Pez nous fait une crise de politiquement correct.


#3251

ah non mais moi ça me va, c’etait histoire de caler un rabbi jacob qui smurf :laughing:


#3252

:laughing: :laughing: :laughing: :laughing:


#3253

:laughing: oki pardon


#3254

[video]https://www.youtube.com/watch?v=qtX6XsfDBis[/video]

Super fan de Julien Cazarre :laughing:


#3255

Ce Cdr est particulièrement savoureux:

"Rue du Dôme, mardi en début d’après-midi.

C’est l’étonnement qui accompagne Gilles dans les premières encâblures de sa promenade digestive : “Tiens? Auraient-ils enfin terminé le ravalement à l’institut de la main?”, s’interroge t-il, la nuque virevoltant au vent. La façade est maintenant d’un ton de crème éclatant, les échafaudages volatilisés. C’est qu’il en a soupé, des travaux de la clinique privée Victor Hugo (qu’il est un des derniers à appeler par son nom d’origine). Plus grand chose à voir avec l’institut qui avait soigné son tennis-elbow quand, jeune homme, il abattait quatre heures de service-volée par semaine à la Faisanderie.

C’est drôle, songe t-il, c’est drôle de voir comme le quartier ne change pas. Installé rue du Dôme depuis trente ans, Gilles est habitué au calme de son impasse ensoleillée, où le tabac de l’angle a fini par comprendre qu’une cave à cigares améliorerait davantage sa rentabilité qu’un stand Française des Jeux. Ces derniers temps, les allées et venues des ouvriers d’un ravalement sans fin l’en ont un peu éloigné ; l’institut a fait “peau neuve”. Gilles rit tout bas de cette astuce, car plus grand monde n’est dupe sur la réalité des cash-flows de cette clinique, qui lifte à tour de bras. Comme lui au tennis autrefois, sourit-il intérieurement, gardant ce deuxième bon mot pour Henri. Têtant son cigare avec délices, - il passe du foin au divin - Gilles poursuit d’un bon pas, arpentant des enseignes dont il se targue de connaître plusieurs générations : la Droguerie Lauriston, l’Administrateur de Biens Vidal, les Cures de Rajeunissement. Il y a aussi le Pussy Cat et les massages asiatiques installés depuis peu, mais pour l’heure, Gilles ne veut pas les remarquer.

Il a autre chose en tête : le rafraîchissement de sa nuque et de son teint par Henri, le barbier qui s’occupe de lui au Cercle Delacre. Ayant manqué les deux dernières échéances - il était parti chasser coup sur coup le canard en Espagne et le Marco Polo au Tadjikistan pour échapper au tumulte du ravalement - il se sait à peine présentable. Le terme de “romanichel” a même été évoqué par sa soeur Sylvie, pourtant pas moqueuse pour un sou. Cela étant, Gilles ne déteste pas cette capillarité. Avec le hâle de son bronzage de Toussaint (qui aura duré 3 belles semaines andalouses), cette crinière mal peignée qui borde ses épaules lui rappelle l’allure de ses camarades de chasse hidalgo-ibériques. Pour un peu, il se sentirait presque un gaucho débarqué place de l’étoile. Ce n’est pas pour rien que notre cow-boy des faubourgs porte ses brogues de campagne, une paire de blue-jeans et une veste en cachemire (les restes du très regretté magasin Holland & Holland de son impasse, remplacé par un trivial Monop’), déambulant d’une démarche chaloupée jusqu’à l’ineffable institut de l’avenue George V.

Las! Le coupe-chou d’Henri aura raison de ses rêves cavaliers. Gilles s’en retournera rasé de près et de frais jusqu’à la rue du Dôme, et s’amusera de voir les plaques des services “accidents du golf”, “traumatismes du ski” et “blessures de windsurf” orner la façade de la clinique. Passant des doigts tranquilles dans ses CdR, il traversera la rue rassuré : “ça va, c’est pas encore le dispensaire”. Et le ballet des taxis G7 Club Affaires, plus important que celui des ambulances, ne lui donnera pas tort.


#3256

"Gilles est habitué au calme de son impasse ensoleillée, où le tabac de l’angle a fini par comprendre qu’une cave à cigares améliorerait davantage sa rentabilité qu’un stand Française des Jeux. " ahahahah

ouai celui là j l’avais remarqué, pas mal du tout

et si tu checks bien, c’est en general des bourges qui balancent du CDR et font ce genre de bons com’


#3257


#3258

même chez les nameks ils apprennent ce take off chelou…
Ca fait disons 3, 4 ans max que je vois des profs enseigner un take off en 2 temps comme ça. La première fois j’étais outré. Je comprends pas mais peut-être que quelqu’un va m’expliquer.


#3259

Parce que parfois tu as des élèves tellement mancho que c’est la seule solution pour qu’ils arrivent à se lever et qu’ils reviennent donc prendre d’autre cour…


#3260

-Daddy,why is my sister’s name Teresa?
-Because it’s a anagram for Easter and your mom loves Easter
-Thanks Dad
-No problem Alan