Le métier de shapeur

Allez on boit frais et on démarre un beau topic sur la condition de shapeur.

Merci de laisser au vestiaire tout propos sur l’arrêt de l’activité de shape de notre ami Lob.

ça sent le bide …

ah ben ca tombe bien. j’avais dans l’idée de poser des question a lob, mais du coup j’osais plus. et puis je me suis dis que vu que ca lui sert plus a rien, je vais lui proposer de racheter son matos de shape, mais j’ai pas osé non plus.
donc ma question existentielle du jour : des liens pour acheter du matos de shape? ( pain, résine, etc)

Ca va être dur de parler de la condition des shapers étant donné que personne ne connait le sujet.

Il aurait fallut orienter le post sur l’avenir du shape en France et comment faire pour que ce métier ne disparaisse pas un jour par exemple.
Ca ne va plaire à tout le monde ce que je vais dire, mais je préfère voir un surfeur acheter une planche pas trop cher shapé par un artisan français qu’une planche fabriquée à la chaine en asie.

En dehors de la zone “Pays basque-Sud Landes”, où pour des raisons historiques le marché est beaucoup plus développé, il n’y a qu’un “gros” atelier de shape par grande région + quelques artisans qui vivotent alentour (ou des shapers dont le shape n’est pas la source de revenus principale).
Le turnover chez ces artisans est énorme, et mon avis est qu’ils vont finir par disparaître complètement.
On ne peut donc pas dire que shaper soit un métier d’avenir.

Discours tenu par Totor snr a Totor jnr il y a 25 ans quand ce dernier voulait etre un artiste independant :mrgreen: :laughing:

Salauds de saisonniers.

Bah pour commencer, il faudrait réussir à se mettre dans la tête qu’il n’y a qu’une petite soixantaine de shaper/atelier en france, enfin je sais pas ce que vous en pensez mais moi je trouve franchement pas ça énorme.

Alors de la parlé de marché économique…

D’ailleurs a part les gros ateliers, on en revient au discours de tout à l’heure, la plupart des artisan shaper, on soit des job à côté ou des mode de vie parfois un peu fantasque. (genre: je vis encore chez maman, ma femme bosse pour moi etc…)

:laughing:

“Artiste” en France, ça a quand même une drôle de signification: on ne peut guère s’empêcher de relier le terme aux romantiques du 19ème.
On pense que les artistes doivent en chier pour être créatifs, que la douleur est à l’origine de leur inspiration, l’instabilité un mode de vie indissociable de leur vocation.
C’est complètement con…

Et je m’y connais, j’ai tiré au chômage pendant des années en bossant que trois mois par an… :laughing:

Nan en france un bon artiste et un artiste mort :laughing:

Je ne pense pas qu’on puisse mettre dans la même catégorie UWL et Slide (c’est juste pour l’exemple, pas la peine de me crucifier); les modèles économiques en sont radicalement opposés.

ce n’est pas parceque TU ne connais pas le sujet que les autres ne le connaissent pas.

tu généralise un peu trop totor.
aprés, si vivre avec moins de 1500€ par mois c’est vivater, alors nous sommes juste 50% des travailleurs français a vivoter et nous sommes ok sur le fait que quasi tous vivotent. :wink:

Ou drogué, ou alcoolo, ou sociopathe… :laughing:
Quand tu cumules les trois, c’est encore mieux… mais tu finis plus vite mort aussi… :laughing:

Comme Michel Houellebecq?

Moi j’amerais bien savoir quels sont les shapers qui ont une autre activité pro à coté…juste pour voir le pourcentage par rapport au total.

Pour ceux que je connais soit ils ont une autre activité à côté ou des sources de revenus autre que le shape (immobilier etc…), soit une femme qui bosse très bien :smiley:

Donc sur les 60 shapeurs français est-ce que l’on peut dire qu’il y a au final 2 solutions pour exercer ce métier :

  • Le concevoir comme activité principale et donc nécessite une approche industrielle, par exemple UWL.
  • Le concevoir comme une activité ne se suffisant pas à elle même pour vivre et donc nécessite une autre activité à côté.

Y’en a qui shapent des planches creuses pour pouvoir ramener de la drogue du Maroc, où ils passent l’hiver grâce aux Assez Dick… :astonished:

Histoire de polémiquer, il faut voir qu’il n’y a pas de shaper avec une renommée internationale qui attirerait un peu de lumière et des marchés à l’export. Ne pétez pas les plombs, c’est pour bonne part conjoncturel, et je ne remet pas en cause les compétences des uns et des autres, mais depuis dix ans y’a plus de shaper français qui équipe un pro internationnal non français, et à part Minvielle/Delpero, même les pro français du haut du panier surfe des planches sous licence.
C’est un déficit en image important, et selon moi lié à la tête de pont qu’est Pedebert, qui déverse du shape à la mode par tonne.
Le surfwear bouffe le technique !